Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel a réitéré, hier mercredi, lors d’un entretien avec son homologue égyptien, Samah Chokri, l’attachement de l’Algérie au principe de non-ingérence. Concernant le conflit entre le Qatar et l’Arabie Saoudite, M. Messahel a plaidé pour le dialogue s’appuyant sur l’exemple de la décennie noire.  

Dans le cadre de sa visite en Égypte au titre de la tournée qu’il effectue dans nombre de pays arabes, M. Messahel a encore une fois défendu le « sacro-saint » principe de non-ingérence, en évoquant le conflit entre le Qatar et  l’Arabie Saoudite, rapporte le site internet Baouabet El Ahram.

Le MAE algérien a insisté, lors de son entretien avec son homologue égyptien, sur la neutralité de l’Algérie affirmant que le principe de réciprocité est de mise puisque l’Algérie exige que l’on ne s’immisce pas dans ses affaires intérieures.

M. Messahel a, en outre, défendu les propositions formulées par le médiateur koweïtien soulignant que la négociation reste la meilleure façon de régler le conflit. Pour appuyer ses dires, le ministre a évoqué la tragédie de la décennie noire qui a, selon lui, pris fin grâce au dialogue. «L’Algérie est l’un des pays qui ont le plus souffert du terrorisme. Plus de 200 000 personnes sont mortes, mais seul le dialogue a pu y mettre fin , a-t-il souligné.

Massi M.