Après avoir insulté ceux qui se sont dressés contre lui (ynaal bou li mayhabnache -NDLR), durant la campagne électorale pour les présidentielles de 2014, le secrétaire général du Mouvement populaire algérien (MPA), Amara Benyounès, s’est encore une fois distingué avec des propos polémiques et populistes. En s’adressant aux cadres de son parti, M. Benyounès, a promis de se dresser contre tous ceux qui veulent porter atteinte au président Bouteflika.

«Nous, nous ne mangeons pas avec le loup pour ensuite aller pleurer avec le berger», c’est l’adage populaire employé par le SG du MPA, lors d’une réunion tenue par son Conseil national à l’hôtel Mzafran, à Alger. Pour lui, la défense et la promotion de l’image du président Bouteflika et son programme demeurera toujours la priorité numéro un de son parti et pour cela, il a promis de se «dresser contre tous ceux qui s‘en prennent au président», réitérant par là même, son allégeance sans failles.

«Mon rôle et de défendre le président et son programme parce que je me suis engagé à le faire», a-t-il répété à plusieurs reprises. Et d’ajouter, « Cette opposition qui réclame aujourd’hui le départ du raïs est celle-là même qui s’est dressée contre lui en 1999. Cette opposition a échoué, elle ne propose aucune alternative et son projet se résume à déloger le président Boutéflika », a-t-il surenchéri, ajoutant que «l’état de santé du président n’est qu’un prétexte de plus pour s’en prendre à lui».

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Le patron du MPA s’est ensuite adressé aux auteurs des appels réclamant l’application de l’article 102 de la constitution, a affirmant que leur démarche est vaine: « À ceux-là je dis que les coups d’État médicaux et les coups d’État militaire font partie d’un temps révolu». M. Benyounès s’est ensuite adressé à Noureddine Boukrouh, en lui disant qu’ «on ne peut plus accéder à EL-Mouradia à bord d’un char».

M.M.