Republican presidential candidate Donald Trump gestures and declares "You're fired!" at a rally in Manchester, New Hampshire, June 17, 2015. REUTERS/Dominick Reuter TPX IMAGES OF THE DAY - RTX1GZCO

Les États-Unis ont clairement menacé, par la voie de leur ambassadrice à l‘ONU Nikki Haley, les pays qui voteront contre leur choix de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël à l’assemblée générale des Nations unis. Washington a également utilisé Twitter pour user de la menace de façon très explicite : « Jeudi, s’il y a un vote critiquant notre choix. Les États-Unis en prôneront note. »

Donald Trump a encore une fois commis l’impensable dans un geste en rupture totale avec les traditions de la politique étrangère américaine. Isolé sur le plan international concernant le statut de Jérusalem, le président américain décide de recourir à la menace contre les membres de l’assemblée générale de l’ONU qui songeraient à voter contre sa décision de reconnaître Al Qods comme capitale d’Israël.

C’est l’ambassadrice des États-Unis à l’ONU Nikki Haley, qui s’est chargée de la besogne en mettant en garde la communauté internationale. La diplomate a fait savoir que son pays allait noter le nom des pays qui iront contre cette résolution. Washington a également utilisé Twitter afin de faire passer un message clair : « Jeudi, s’il y a un vote critiquant notre choix. Les États-Unis en prôneront note. »

Pis encore, le gouvernement américain a pris soin d’envoyer un e-mail à tous les ambassadeurs de l’ONU. Pour Donald Trump, c’est une affaire personnelle. En coulisses, le gouvernement américain tente de faire pression sur plusieurs pays. De petits états fortement dépendant de l’aide américaine pourraient d’ailleurs changer d’avis ou s’abstenir de voter ce jeudi.

Cependant, de nombreux experts s’attendent à un vote massif en défaveur de Washington, ce qui mettrait en exergue l’isolement des Américains sur le dossier du Proche-Orient.

M.M.