Chakib Khelil est de nouveau cité dans l'affaire du paiement de pots-de-vins dans les contrats signés entre Sonatrach et Saipem, en Italie.

Le Procureur général du Tribunal de Milan, Isidoro Palma, a affirmé "détenir des preuves" sur le paiement des "pots-de-vins" par la société italienne Saipem en "contrepartie" de "faveurs du ministre algérien de l'Energie et des Mines" Chakib Khelil.

L'agence Reuters qui a donné l'information a également précisé qu'à travers cette intervention, Saipem voulait "saper ses concurrents" et "s'assurer des la protection" du ministre algériens durant la "période de soumission".

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Le procureur cite également comme "preuves", des "paiements fictifs" versés à la société Pearl Partners à Hong Kong, qui appartient à Farid Bedjaoui, un proche de l'ancien ministre de l'Energie, Chakib Khelil. le paiement porte sur une somme de 197 millions de dollars en contrepartie d'un marché de 8 milliards de dollars.

Ces nouvelles révélations viennent ainsi remettre sur les rails le procès des pots-de-vin versés par Saipem à des responsables algériens. Un fait que les anciens dirigeants des sociétés italiennes, ENI et Saipem, ainsi que les dirigeants algériens ont nié.