L’intersyndicale observe ce mercredi une grève nationale d’un jour. Ils sont en tout 14 syndicats autonomes de divers secteurs de la fonction publique à protester et à défendre leur plateforme de revendication restée inchangée depuis presque deux ans.

Les syndicats de secteurs stratégiques à l’instar de la santé et de l’éducation nationale participent à cette grève nationale observée ce mercredi. D’autres secteurs tels que la poste et la formation professionnelle ainsi que celui de l’administration se sont également joints au mouvement.

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Les revendications concernant le pouvoir d’achat, la délicate question des retraites sont toujours à l’ordre du jour. Il n’y a pas que cela, les 14 syndicats autonomes protestent également contre « les atteintes aux libertés syndicales et la suppression le nouveau Code du travail », dont le projet n'a pas encore atterri à l'APN.

Face à ce qui est qualifié d’« inertie » du gouvernement, les syndicats autonomes durcissent le ton et radicalisent leurs mouvements. L’objectif semble être celui de paralyser des ponts entiers de l’administration et de secteurs stratégiques afin d’obliger le gouvernement à ployer. L’intersyndicale a d’ailleurs fait savoir que la grève nationale de ce mercredi peut parfaitement se prolonger dans le temps, si jamais l’exécutif ne répond pas à ses revendications.

Soulignons que les revendications des 14 syndicats se croisent dans certains points. Cependant, des revendications sectoriels sont également par chaque syndicat.