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Des peines d’emprisonnement et de fortes amendes. Impliqués dans le scandale Sonatrach-Eni, des responsables italiens et algériens écopent de lourdes peines d’amendes de la part de la justice italienne qui a jugé, lundi à Milan, en Italie, les dirigeants des compagnies pétrolières et des intermédiaires algériens risquent gros.

Ainsi, selon l’AFP, le procureur de Milan a requis huit ans de prison contre Farid Nourredine Bedjaoui, un homme de confiance de l’ex-ministre Khelil et neveu de l’ancien ministre des Affaires Etrangères, Mohamed Bedjaoui, quatre ans et dix mois de prison contre Samir Ouraied, un proche de M. Bedjaoui, et six ans contre Omar Habour, accusé d’avoir participé au blanchiment. Ce dernier est également un proche de l’ancien ministre de l’Energie, Chakib Khelil.

Du coté italien, Des amendes de 900.000 euros ont été requises contre les compagnies italiennes Eni et Saipem, et plus de six ans de prison contre l’ex-patron d’Eni, Paolo Scaroni. Dans cette affaire, « il y a un groupe criminel organisé avec une composante franco-algérienne et de l’autre une structure organisationnelle » à l’intérieur d’Eni et Saipem, a estimé le procureur, en affirmant qu’Eni avait « donné la possibilité à Scaroni de gérer en autonomie totale les rapports avec Farid Noureddine Bedjaoui ».

La Rédaction

Procès Saipem-Sonatrach en italie/Huit ans de prison requis contre Farid Bedjaoui
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