Un entraineur japonais, recruté par la Fédération algérienne de judo (FAJ) au mois de juillet dernier pour prendre en charge les jeunes catégories, est resté sans salaires depuis quelques mois.

L’affaire est même remontée jusqu’à l’ambassade de ce pays en Algérie qui a affirmé à l’agence officielle APS que le technicien japonais Kubo Hitoshi « n’a pas été payé par la Fédération algérienne de judo et attend toujours ses indemnités mensuelles », avant d’ajouter que le concerné « traverse des moments difficiles suite à ce litige et espère trouver une solution à ce problème dans les prochains jours ».

Selon des informations, la non-régularisation de la situation financière de cet entraineur est liée avec le différent existant entre le Comité olympique (COA) et le ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS). Le COA s’était engagé à prendre en charge les mensualités de Kubo Hitoshi.

Mais depuis quelques mois, rien n’a été versé. Si l’instance olympique affirme que cela est du au fait que la Fédération de judo « n’a pas envoyé des informations sur son plan de travail », certaines sources indiquent que cette décision est venue, en fait, en réaction au ralliement de la FAJ à la position du MJS pour ce qui du conflit de ce dernier avec le COA.

En tous cas, l’entraineur japonais n’est pas le premier à se retrouver dans cette situation. Il faut rappeler que même l’ancien sélectionneur national de football, Lucas Alcaraz, s’est plaint à la Fifa au sujet de son limogeage par la FAF et exige la totalité de ses salaires.

Par ailleurs, plusieurs joueurs venus de pays africains ont du également se rapprocher de l’instance internationale pour se voir verser leurs salaires. Récemment, le club de l’USM Bel Abbes a même écopé d’un retrait de six points pour ne pas avoir payé un de ses anciens joueurs.

Elyas Nour

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