Malgré elle, la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghabrit, est au centre d’une nouvelle polémique. Une récente sortie de Djilali Mastari, directeur du Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle, Crasc, relative à l’impossibilité, pour les élèves de comprendre la «sourate El Ikhlass», a soulevé de l’hystérie chez des médias arabophones et des milieux conservateurs. La réponse du ministère de l’éducation nationale n’a pas réussi à calmer les ardeurs.

Les services du ministère de l’Education nationale ont expliqué que les déclarations du responsable du Crasc ne concernent que leurs auteurs. « Le CRASC n’est pas lié au ministère de l’Education nationale », a indiqué un responsable du ministère à des médias. Pis, il a rappelé que Nouria Banghabrit n’était même présente au colloque qui a porté sur la problématique de l’enseignement religieux, organisé par le Haut conseil islamique, HCI.

Même le ministre des Affaires religieuses s’est mêlé de l’affaire. «Sourat El-Ikhlass ne sera pas supprimée des programmes scolaires. Les propos du Directeur du CRASC n’engagent que lui parce qu’il n’est pas concerné par l’éducation nationale et il ne connaît pas les intérêts des élèves», a dit Mohamed Aïssa en réponse à une question de journalistes.

Visiblement, Nouria Benghabrit n’en finit pas de subir les attaques des prétendus gardiens de la vertu !

Akli O.

Education islamique / De nouvelles charges contre Benghabrit
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