Après les logements, les micro-entreprises. Les émigrés algériens sont de plus en plus tentés par les offres que leur propose le gouvernement algérien. C’est ce qui ressort, du moins, des affirmations de la directrice générale de l’ANSEJ.

Selon Samira Djaïder, qui s’exprimait dimanche au forum d’El-Moudjahid, « plus de 100 jeunes relevant de la communauté nationale établie à l’étranger, notamment en France, ont déposé, à distance, leurs demandes pour investir en Algérie à travers la création de micro-entreprises, dont 60 demandes dans le cadre de l’ANSEJ et 49 au niveau de la CNAC ».

Selon les responsables de l’agence gouvernementale, « les jeunes porteurs de projets sont orientés vers des secteurs productifs et générateurs de richesse qui répondent aux besoins locaux afin de diversifier l’économie nationale à l’instar des secteurs de l’industrie, de l’agriculture, du tourisme, de  l’environnement et des technologies de l’information et de la communication (TIC) ».

Avant l’ANSEJ, le ministre de l’Habitat avait annoncé que plus de 16000 émigrés avaient déposé des dossiers en vue d’obtenir un logement LPP, Logement promotionnel public. L’État n’a réservé que 2200 unités à cette catégorie de la population.