Une semaine après l’échouage d’une embarcation de migrants clandestine au large d’Oran, deux personnes restent toujours disparues. Dix-sept sont mortes et 19 ont pu être secourues par les Gardes-Côtes algériennes. C’est là le bilan définitif fourni par le ministère de l’Intérieur qui donne même les circonstances exactes de ce drame.

Selon le ministère de l’Intérieur, les opérations des Gardes-Côtes algériennes « ont permis de repêcher dix sept (17) corps de victimes de nationalités africaines et de constater, selon les premiers témoignages des rescapés, deux disparus en mer, ajoutant que « les premiers soins ont été immédiatement prodigués aux survivants, pour éviter une détérioration de leur état sanitaire et psychologique, par les unités de secours présentes sur place ». « Toutes les personnes secourues ont été acheminées vers hôpital d’Ain Turk (Oran) où elles ont bénéficier de soins intenses et appropriés avant leur transfert vers le Centre des affaires sociales de la même wilaya où leur a été réservée une totale prise en charge dans les meilleurs conditions », indique la même source. Parmi les personnes secourues, dix (10) sont maliens, six (06) sénégalais, deux (02) libériens et un (01) guinéen.

Par ailleurs, le ministère de l’intérieur donne les circonstances de ce drame. (…) trente-huit (38) ressortissants africains ont quitté le littoral de Nador, au Royaume du Maroc, pour rejoindre clandestinement les côtes sud de l’Espagne à bord d’une embarcation artisanale qui a dangereusement échoué, à cause des mauvaises conditions climatiques, dans les eaux territoriales algériennes au niveau des côtes Ouest », a indiqué le ministère.

Akli O.

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