Mandatory Credit: Photo by Andrew Harnik/AP/REX/Shutterstock (9447254j) President Donald Trump arrives at Palm Beach International Airport in West Palm Beach, Fla Trump, West Palm Beach, USA - 02 Mar 2018

La Cour suprême des États-Unis a confirmé mardi la validité du décret anti-immigration du président Donald Trump, visant plusieurs pays à majorité musulmane. 150 millions de musulmans ne sont donc pas les bienvenus sur le territoire américain.

Le plus haut tribunal du pays estime que le décret en question ne porte aucune discrimination envers les musulmans, mettant en exergue sa constitutionnalité.

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Les médias américains s’accordent à dire que ce texte est la première décision de fond prise par le président Trump. C’est donc une victoire pour l’administration Trump à l’issue d’une âpre bataille judiciaire autour d’une mesure extrêmement controversée.

La décision, prise à la majorité de cinq juges conservateurs contre quatre autres progressistes, entérine ce décret qui interdit l’accès au territoire américain et de façon permanente, aux ressortissants de six pays, pour la plupart à majorité musulmane. Ledit décret a été rejeté à deux reprises. La version validée par la justice américaine ferme les frontières américaines à environ 150 millions de personnes, dont les Yéménites, les syriens, les libyens, les iraniens, les somaliens et les Nord-Coréens. Ses détracteurs dénonçaient de fait, un « décret antimusulman ».

La haute cour, dans son arrêt rédigé par le président de l’institution John Roberts, estime que le président n’a fait qu’user de façon légitime de ses prérogatives en matière d’immigration.