Crowd of people walking. People are going to the light.

Le ministre de la Santé et de la Population,  le Pr. Mokhtar Hasbellaoui , a mis l’accent, mercredi à Alger, sur l’implication de tous les secteurs pour la vulgarisation de la mise en œuvre de la planification familiale 2017-2020 

M. Hasbellaoui a appelé à la nécessité d’améliorer la formation continue et d’impliquer les autres secteurs dans cette opération à l’instar du rôle des jeunes et les cellules de communication relevant du ministère de la Solidarité nationale, les mourchidate, les imams, les membres de la commission nationale de la planification familiale et les médias, outre « le développement du partenariat avec la société civile dans ce domaine ».

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La croissance accélérée de la population depuis 2013 à ce jour estimée à plus d’un (01) million habitants par année « pourrait entraver la croissance économique », a affirmé M. Hasbellaoui, soulignant l’impératif de vulgariser le planning familial, d’améliorer la santé de la mère et de l’enfant et de réduire le taux de mortalité pour ces deux franges de la société ».

Le ministre  a rappelé, à ce propos,le  nombre de centres de planification familiale, soit plus de 300 centres à travers le pays depuis 1994, outre 1500 polycliniques et 1300 salles de soins assurées par 2800 sages-femmes et 1500 médecins généralistes aussi bien que des médecins spécialistes.

En dépit de cette avancée enregistrée dans le domaine, le ministre de la Santé a fait état de certains « dysfonctionnements » au niveau de la planification familiale, dont le recours par certains couples aux moyens traditionnels à la contraception, outre les disparités régionales, mettant l’accent sur l’impératif de renforcer l’information et la communication et la mise à contribution du secteur privé et des pharmaciens, ainsi que la recherche scientifique pour mieux comprendre les comportements de l’individu en ce qui concerne la planification familiale.

Rédaction AF