Les cours du pétrole ont de nouveau grimpé, à leur plus haut niveau depuis 2014. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août, a terminé la semaine dernière à 79,44 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE).

Selon les experts, cette hausse des cours du pétrole est tirée par les tensions géopolitiques qui font monter la pression sur l’offre. Ils évoquent en particulier les avertissements émis par les États-Unis à l’égard des pays qui importent du pétrole iranien. Des pays qui pourraient être sanctionnés, selon Washington.

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Les analystes évoquent, par ailleurs, les problèmes de production du Venezuela et les perturbations des extractions de sable bitumineux au Canada, qui ont contribué à l’inquiétude des marchés.

Mais les perspectives des  marchés du pétrole restent perturbées également  par l’assouplissement de l’accord de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et de dix autres producteurs, qui devrait permettre à ses signataires d’augmenter leurs extractions.

Le rythme de production de l’Arabie saoudite et de la Russie est un élément  clés à observer dans les prochains jours, estiment les analystes. Sans oublier l’ampleur des efforts effectués par les principaux importateurs de brut iranien, dont la Chine, l’Inde et le Turquie, pour limiter leurs achats avant les sanctions américaines, selon les explications des experts.

Rédaction AF