La présidente du minuscule est insignifiant parti de l’équité et de la proclamation Naïma Salhi est dans le collimateur de plusieurs associations de la wilaya de Boumerdès, indignées par ses propos grotesques et racistes. Une pétition est en cours de préparation réclamant notamment la suppression de son siège au parlement et la levée de son immunité parlementaire. « Elle a été parachutée pour représenter notre wilaya dans un sordide jeu de quota. Qu’elle parte, on ne veut pas d’elle », martèlent les initiateurs de cette pétition.  

Pas moins de quatre associations soutenues par de nombreux citoyens de la wilaya de Boumerdès préparent une pétition réclamant la levée de l’immunité parlementaire dont jouit Mme Salhi, rapporte le site internet BoumerdesCity, soulignant que les dernières déclarations de la femme politique ont été perçues comme une insulte et une atteinte aux valeurs profonde de la région.

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Les initiateurs de cette action réclament également que l’on supprime le siège de la députée. Ils veulent ester Mme Salhi en justice pour ses déclarations racistes semant la division.

Il y a quelques jours, la présidente du microscopique parti de l’équité et de la proclamation a qualifié la langue berbère de langue primitive. Après la décision du ministère de l’Éducation de généraliser l’apprentissage de Tamazight, sans pour autant le soumettre à une autorisation des parents, Salhi a enfoncé le clou en proférant que Tamazight est le dialecte des campagnards et des ruraux ». Est-ce digne d’une femme politique ? Bine sûr que non.