La mort d’Aïcha Aouissat, enseignante à l’université d’Ouargla, suite à un déficit de prise en charge après s’être fait piquer par un scorpion continue de susciter des remous. En guise de réaction, le ministère de la Santé a dépêché une commission d’enquête sur place.  

La pauvre avait passé dix jours dans le coma avant de rendre l’âme, à l’hôpital d’Ouargla. La famille de la défunte continue de cirier au scandale. Selon elle, Aïcha est morte parce que dans cet établissement, il n’y a pas de chirurgien cardiologue.

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Ce drame continue de susciter des remous. Sur les réseaux sociaux, on se pose la question de l’utilité d’un hôpital qui « n’est même pas capable de soigner une piqûre de scorpion ». De plus, l’absence d’un chirurgien cardiologue suscite l’étonnement.

En guise de réaction, le ministère de la Santé a dépêché une commission d’enquête ministérielle pour faire la lumière sur les circonstances de ce décès.  Affaire à suivre...