Le ministre de la Justice, Tayeb Louh, a déclaré dimanche à Tindouf, qu’”une justice forte et indépendante” peut contrecarrer les différentes formes de la corruption.

Dans un contexte marqué par de nombreuses affaires de corruption et notamment l’ « affaire de la cocaine » qui a secoué les cercles dirigeants algérien et n’a pas encore révélé tous ses secrets, on peut se demander à qui s’adresse les propos du ministre .

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 “Une justice forte, indépendante et intègre peut faire face aux différentes formes de corruption et aux autres maux sociaux”, a affirmé M. Louh dans son allocution, devant les notables et représentants de la société civile, diffusée par visioconférence au niveau de l’ensemble des Cours de justice, en marge d’une visite de travail dans la wilaya.

“Chacun (de nous) doit savoir que nul n’est au dessus de la Loi ou qu’il peut violer son autorité”, a-t-il martelé, tout en appelant “à poursuivre une lutte sans merci contre les maux sociaux eu égard aux dangers engendrés par la corruption et les fléaux qui rongent les sociétés et entravent leur progrès”.

Le ministre a, à l’occasion, annoncé la création d’un pôle pénal dédié aux affaires financières “qui sera doté de tous les moyens humains et matériels nécessaires lui permettant de mener sa mission avec efficacité, dans la lutte contre le crime de la corruption, dans le cadre de la poursuite des réformes du système juridique visant l’amélioration de l’efficacité de la lutte contre la corruption”.

Tayeb Louh a mis l’accent sur la paix et la sécurité dont jouit le pays à la faveur, a-t-il soutenu, “de la réconciliation nationale prônée par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, et plébiscitée par le peuple dans son écrasante majorité.”

Rédaction AF