« À l’exception des industries militaires, tous les autres secteurs doivent être ouverts à l’investissement privé», c’est le cheval de bataille du FCE d’Ali Haddad, qui même après s’être fait refuser l’acquisition de la compagnie publique Fertial, continue de faire pression par le biais du FCE pour enclencher une dynamique de privatisation à grande échelle.  

Ali Haddad est sa clique du FCE entretiennent l’ambition de s’emparer d’entreprises publiques performantes et productives. Dans une allocution prononcée  à l’ouverture de la 4ème édition de l’Université d’été du FCE qui se tient du 05 au 07 octobre, le patron de l’ETRHB a défendu l’idée selon laquelle l’ouverture du secteur public incitera les opérateurs locaux et étrangers à investir.

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Les patrons du FCE sont donc, de ceux qui reviennent par la fenêtre quant on les a chassé par la porte. Lors de cette allocution, Ali Haddad est revenu sur un projet qui lui est cher, le Partenariat Public-Privé. Le fameux (PPP) a été présenté comme une solution miracle aux maux de l’économie algérienne. « La diversification des sources de financement à travers le renforcement du Partenariat Public Privé est vital pour l’investissement public et le renouvellement de ses capacités», a-t-il avancé.

Ali Haddad a déjà tenté un coup de force en s’associant avec son camarade de l’UGTA Abdelmadjid Sidi Saïd et le Premier ministre Ahmed Ouyahia dans un projet de partenariat en créant des passerelles entre les secteurs public et privé. La première version de ce projet a été vivement critiquée au point où, même le patron du FLN, Djamel Ould Abbès s’est opposé au contenu de la charte du PPP.

La présidence de la république est, ensuite, intervenue à travers un communiqué conditionnant les transactions conclues dans le cadre de ce partenariat par l’aval du président de la République. Cela ne signifie nullement que le PPP est mort et enterré, loin de là !