(Mis à jour à 9H57)

La journaliste free-lance Ager Oueslati, a été interdite d'entrée sur le territoire national. Cette interdiction est basée sur une plainte émise par le ministère de la Culture.

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La journaliste avait publié un post Facebook, à minuit, expliquant qu’elle a été retenue par la PAF au niveau de l’aéroport d’Alger et qu’elle devra passer la nuit sur place. Ce matin, on lui a signifié qu'elle est interdite d'accéder au territoire algérien, car elle n'est pas algérienne tout simplement parce que son père est tunisien. Pourtant, c'est un passeport algérien qu'elle avait présenté à la PAF. En plus de la nationalité tunisienne, la journaliste a, également, la nationalité française et algérienne.

L'information rapportée par le journaliste et militant des droits de l'homme Saïd Boudour, sur son compte Facebook indique également que Ager Oueslati est visée par une plainte (signalement) émise par le ministère de la Culture. Cette procédure a, selon toute vraisemblance, un lien avec un reportage en cours de réalisation sur les immigrés subsahariens en Algérie. Un sujet très sensible pour les autorités, dans la mesure où plusieurs dépassements en la matière avaient été relevés par des ONG.

(mis à jour à 13H17) - La journaliste a, en fin de compte, été autorisée a entrer sur le territoire national, après avoir été retenue plus de 17H. L'information a été communiquée par la concernée elle même, dans un post Facebook.

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