Cela s’est passé au courant de la semaine dans l’enceinte de l’école Larbi Ben Mhidi, au centre-ville de Tiaret. Intervenant pour mettre fin à une rixe de gamins, une enseignante utilise des méthodes peu orthodoxes. Elle a agi avec une brutalité rare qui a expédié le bambin sur le sol, puis sur un lis d’hôpital ! il risque d’être opéré !

Pour séparer deux élèves qui se bagarraient dans la cour de l’école, l’institutrice a décidé de tabasser l’un d’eux. « L’enseignante lui a asséné un coup de poing dans le dos et un coup de pied dans le ventre », témoigne la mère de l’enfant brutalisé, avant d’ajouter que l’institutrice l’a abandonné alors qu’il gisait sur le sol, se tordant de douleurs !

Rappelons, encore une fois, que la scène décrite ne s’est pas déroulée dans un camp de concentration nazi ! Mais dans une école de la République.  Le plus inquiétant c’est que personne parmi le personnel de l’école n’est intervenu pour porter secours au petit où même dénoncer ce qui venait de se produire. C’est là, l’expression même de la normalisation de la violence.

Pis encore, le gardien de l’école a suggéré à l’écolier de se mettre debout et de rentrer chez lui ! C’est, en fin de compte, un voisin de cet élève qui l’embarque à bord de sa voiture pour l’emmener à l’hôpital.    

Aux urgences, on constate une hémorragie au niveau des intestins. Le bambin est hospitalisé. Il risque même d’être opéré. Les parents ont décidé de porter plainte et revendiquent l’ouverture d’une enquête.

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