« Aucune poursuite judiciaire n’est envisageable ». C’est en ces termes que le ministre du Travail, Mourad Zemali, a tenu à rassurer les bénéficiaires de crédits, dans le cadre de l’ANSEJ, n’ayant pas remboursé leur prêt à temps. Cependant, l’effacement des dettes n’est pas à l’ordre du jour.

À l’ouverture de la rencontre nationale des Directeurs de wilayas des dispositifs ANSEJ et CNAC, le ministre a fait un véritable plaidoyer en faveur de ces programmes d’aide à l’emploi, tout en soulignant que les débats à ce sujet se concentrent souvent sur les échecs et les situations de faillite

M. Zemali a fait clairement comprendre qu’ « aucune poursuite judiciaire n’est envisageable ». Selon lui, il est plus question d’accompagnement afin de permettre aux jeunes dont les projets connaissent des difficultés de se faire aider pour redresser la barre. « Ils doivent, cependant, se rapprocher des antennes de l’Ansej pour connaître les modalités d’accompagnement », a-t-il souligné.

Le ministre a également soutenu que  « la majorité de ces jeunes ayant bénéficié de crédits ont déjà remboursé ou sont en train de le faire. Certains d’entre eux ont même réussi à le faire  par anticipation ». Par ailleurs, il a indiqué que le nombre des jeunes entrepreneurs en difficulté est minime.

Pour ce qui est de l’effacement des dettes, le ministre n’a pas laissé l’ombre d’un doute : « c’est contraire à l’esprit des deux dispositifs », a-t-il dit, ajoutant qu’il n’est nullement question d’un effacement.

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