Au sommet, on concocte un plan pour éjecter Bensalah, Belaiz et Bedoui, pour répondre à une demande insistante des manifestants. Le plan en question se heurte au refus du président du Conseil constitutionnel Tayeb Belaiz de quitter son poste !

L’information rapportée par le journal El Bilad indique que des tractations ont lieu en haut lieu pour désamorcer la situation à travers l’éjection de trois des quartes « B », tout en restant dans le cadre du respect de la Constitution.

La manœuvre consiste à convaincre le président du Conseil constitutionnel de démissionner afin de le remplacer par une personnalité consensuelle issue du Sénat.

Ensuite, il faudra convaincre le président par intérim M. Abdelkader Bensalah de démissionner, ce qui propulsera le nouveau président du Conseil constitutionnel au poste de président par intérim conformément aux dispositions de l’article 102 de la constitution.

Se référant à ses sources, El Bilad affirme qu’Abdelkader Bensalah est enclin à accepter cet arrangement et que c’est Tayeb Belaiz qui fait de la résistance en s’agrippant à son poste.

Si cette manœuvre venait à aboutir, le gouvernement Bedoui sera pris dans un effet domino.