Ali Benflis a défendu ce mercredi Karim Younes en tant que personne et son panel en tant outil, soulignant que le dialogue national reste le seul « instrument privilégié » pouvant mener à une sortie de « crise ». Pour Ali Benflis, la solution ne peut se traduire que par l’organisation d’une élection présidentielle.

Dans un communiqué sanctionnant la rencontre qu’il a eu ce mercredi avec le coordonnateur de l’Instance de médiation et de Dialogue, Karim Younes, le président de Talaie El Houriyet a insisté sur le fait que l’élection présidentielle soit « la voie la plus réaliste, la moins longue, la moins risquée et la moins coûteuse ».

Ali Benflis a réitéré  l’attachement de son parti à l’initiative de dialogue comme solution à l’impasse politique dans laquelle se trouve le pays.

À son sens, le dialogue doit satisfaire « les demandes légitimes de la révolution démocratique pacifique qui vont dans le sens de la nécessaire modernisation politique du pays et de la transformation de l’Etat National en Etat de droit ».

L’ancien  chef du gouvernement a également plaidé pour « la création d’un environnement apaisé pour le succès de l’élection présidentielle par l’adoption de mesures de confiance et d’apaisement et des signaux forts de la part des autorités quant à la volonté de garantir la régularité, la transparence et l’intégrité du scrutin ».

Il a,  par ailleurs, insisté sur la nécessité du départ du gouvernement actuel et son remplacement par un gouvernement de compétences nationales pour gérer les affaires courantes.