L’armée égyptienne a déclaré ce samedi 8 septembre avoir tué 32 éléments criminels au cours de l’opération d’envergure qu’elle mène depuis un mois dans la péninsule du Sinaï. Elle a assuré qu’elle se faisait en coordination avec Israël et se poursuivrait tant que cela serait nécessaire.

Ces opérations ont été engagées après une attaque menée le 5 août à proximité de la frontière avec Israël et la bande de Gaza par des hommes armés soupçonnés d’être des extrémistes islamistes. Cet assaut avait coûté la vie à 16 gardes-frontière égyptiens.

Le porte-parole de l’armée, le colonel Ahmed Mohammed Ali, n’a pas donné plus de précisions sur les 32 personnes tuées, notamment sur leur nationalité. Il a ajouté lors d’une conférence de presse que 38 personnes, comprenant des « non-Egyptiens », avaient également été arrêtées lors de « l’opération Sinaï » lancée le 7 août. Certaines sont impliquées dans du trafic de drogue, a-t-il dit.

« L’opération va continuer jusqu’à ce qu’elle atteigne ses objectifs, qui ne sont pas uniquement militaires », a-t-il déclaré, en précisant que les autorités  cherchaient « aussi à développer le Sinaï », une des régions les plus déshéritées d’Egypte.

AFP