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Des champs à perte de vue, des vendeurs de pastèque sur les routes… Mostaganem est la capitale de l’agriculture. Les fellahs font la richesse de cette ville et de sa région. Mais combien de temps cette tradition de la culture pourra-t-elle survivre ?

Chaque jour, le souk de Sayada grouille de fellahs et de vendeur de fruits et de légumes. Le négoce se fait à haute voix et crée parfois des tensions « Vends-le moi. Il est pour moi ! », ou encore, « ton prix est trop élevé », entend-on de toutes parts. Sur ce marché de gros, une grande partie des agriculteurs de la wilaya de Mostaganem pour vendre leur récolte. Cet univers uniquement masculin est impressionnant, où la guerre du prix devient de plus en plus agressive. En ce mois de juin, la saison est à la pastèque dans la région. Le reste de l’année c’est la pomme de terre qui est majoritairement cultivée. Deux cultures majeures pour le pays et qui consolide l’ouest du pays. Aïn Tédelès, Saf Saf, Oued el Kheir… et même Mostaganem prouvent à quel point l’agriculture s’est développée à travers la mécanisation de l’agriculture et l’abandon des techniques traditionnelles. La production agricole est devenue dense dans cette région fertile et elle ne cesse de croître. Ces dernières années, elle a même doublé. Et pourtant les agriculteurs de la région ne sont pas tout à fait satisfaits, certes la production a augmenté, mais sa cadence doit encore aller plus vite pour les fellahs, qui ne parviennent plus à assumer les coûts de production. C’est d’ailleurs le cas de Miloud, un agriculteur de Mostaganem…

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