Condamnée en première instance le 1er juin dernier pour «outrage à corps constitué », la journaliste Kenza Khatto a fini par être relaxée en appel ce jeudi 30 décembre.

La journaliste avait été arrêtée sans ménagement alors qu’elle couvrait la 117e manifestation du Hirak,  le 14 mai dernier. Placée en garde à vue durant quatre jours, elle avait fini par être présentée devant le procureur de la République. Des poursuites avaient été entamées contre elle pour «outrage à corps constitué et « atteinte à l’unité nationale ».

Lors de son procès en première instance, elle avait été condamnée à une peine de trois mois de prison avec sursis, assortie d’une amende de 20 000 DA, pour le premier chef d’accusation et acquittée pour le second.