Depuis le début de la saison estivale, 247 (deux cent quarante sept) cas de noyade ont été enregistrés dans les plages et points d’eau (lacs, barrages et puits) par les unités de la protection civile, a indiqué hier la direction générale de la protection civile. Dans les zones rurales, 125 personnes sont mortes dans des étangs, oueds et barrages. L’absence d’équipements, notamment les piscines en est la cause primordiale de ces morts, indique-t-on. «122 décès par noyade ont été enregistrés dont 81 cas dans des plages interdites à la baignade et 41 cas dans des plages autorisées parmi lesquels 22 ont eu lieu en dehors des heures de surveillance ou lorsque l’intervention des agents de la protection civile devient difficile en mer agitée», a précisé le commandant Farouk Achour qui a ajouté que «les plages sont surveillées de 08h00 à 19h.00».

Les unités de la protection civile ont également enregistré depuis le premier juin dernier la mort de 125 personnes par noyade dans des points d’eau (étangs, lacs et barrages). 41 personnes ont trouvé la mort dans des étangs, 35 dans des puits, 22 dans des oueds, 10 dans des lacs et 17 autres dans des barrages, a ajouté le commandant Achour. Les services de la protection civile ont pu, lors des 57.834 interventions effectuées, sauver 30.328 personnes, a ajouté la même source. Le plus grand nombre de morts a été enregistré dans les wilayas de Bejaia, Mostaganem, Alger, Ain Temouchent et Tipaza, a indiqué la même source. S’agissant des feux de forêts, 570 incendies de forêts ont été enregistrés depuis le début de la saison estivale détruisant pas moins de 5000 hectares ainsi que 235 feux de broussaille et 1479 feux de récolte.

K.I.
Avec Le Financier

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