Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, a signé mardi la loi de finances de 2015 qui prévoit un déficit de 41 milliards d’euros dans un contexte marqué par la chute des prix du pétrole, principal ressource du pays.
M. Bouteflika s’est dit convaincu que « l’Algérie traversera sans difficulté majeure les graves perturbations que connaît le marché international des hydrocarbures », selon un communiqué diffusé par l’agence APS à l’issue d’une réunion du Conseil des ministres.
La loi de finances 2015 prévoit des recettes budgétaires de 4.684,6 milliards de dinars (46,846 milliards d’euros) et des dépenses publiques de 8.858,1 mds de dinars (88,581 milliards d’euros), soit un déficit budgétaire de 4.173,3 mds de dinars (41,733 milliards d’euros) soit 22,1% du produit intérieur brut (PIB).

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