La menace terroriste ne doit pas être une obsession mais demande « une vigilance permanente » dans les wilayas du sud qui sont les plus exposées au développement du terrorisme, d’après le président de l’APN.

C’est le conseil qu’a donné le président de l’APN, Larbi Ould Khelifa lors de la clôture de la session d’automne de l’assemblée. Il évident pour lui « que le terrorisme transfrontalier est une hydre dont les affres ne peuvent être prévenues que par la vigilance permanente. » En effet, les wilayas du sud, frontalières avec des pays instables comme la Libye, ou le Mali, sont des zones facilement atteignables pour les terroristes. Cette région du sud est également très difficile à surveiller à cause de ses zones désertiques. La preuve étant la dernière attaque qui s’est produite près d’In Aménas. Malgré un renforcement de la sécurité dans le sud de l’Algérie ces derniers, l’attentat avait pu être organisé.

Revenant sur la tragique attaque terroriste d’In Amenas, le président de l’APN a également précisé que « L’Algérie est protégée par son peuple, ses leaders et son armée », faisant référence à l’Armée Nationale Populaire et aux employés algériens qui ont secouru les otages étrangers, lors de l’attentat de Tiguentourine.

Ces héros « ont réussi à mettre en échec l’attentat criminel que le terrorisme transnational a planifié et tenté de perpétrer sur le site gazier d’In Amenas ». Larbi Ould Khelifa a salué « les cadres et le personnel de Sonatrach et leur rendre un vibrant hommage pour les efforts qu’ils ont fournis et les sacrifices consentis au péril même de leurs vies afin de protéger l’entreprise contre l’agression terroriste (…) et de défendre l’Algérie ». Il a également tenu à rendre hommage au défunt Lahmeur Mohamed Amine, décédé dans l’attaque terroriste d’In Amenas.

Par ailleurs, le président de l’APN a souligné que « l’Algérie continuera à collaborer avec ses partenaires, à les accueillir et à leur offrir l’hospitalité », pour rassurer les sociétés étrangères qui pourraient être effrayées  à l’idée de renvoyer des employés en Algérie.

La rédaction avec APS

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