La Journée internationale des disparus a été marquée par un rassemblement de plusieurs dizaines de femmes du Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA) et l’association SOS-Disparus, sur la Place du 1er Mai d’Alger. Ces deux organisations appellent les autorités algériennes à ratifier la convention internationale contre les disparitions forcées. « C’est une journée symbolique pour dire que nous existons et que rien ne pourra nous faire oublier nos enfants disparus », affirment les associations, qui « exhortent les autorités algériennes à repenser le dossier des disparus en faisant la lumière sur le sort de toutes les personnes disparues en Algérie ».

De son côté, le président de la Commission nationale consultative de protection et de promotion des droits de l’Homme (CNCPPDH), Mustapha Farouk Ksentini, estime que « l’Etat devrait présenter ses excuses officielles aux familles des disparus, ça n’a rien de déshonorant, il doit leur donner un statut spécial ».

(Les Afriques)

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