Gazprom, Total SA et ENI SpA ont montré un intérêt pour le développement du gazoduc transsaharien qui reliera le Nigeria à l’Algérie, a déclaré Chakib Khelil, le ministre algérien de l’Énergie. Le gazoduc, dont le coût est estimé à 10 milliards $, devra livrer, à partir de 2015, du gaz naturel depuis le Nigeria vers l’Europe, via le Niger et l’Algérie.

Il est détenu à 90% par la Nigerian National Petroleum Corp (NNPC) et l’Algérienne Sonatrach, et à 10% par le Niger. Selon Khelil, les trois pays « pourraient décider de donner une partie de leur part à quelqu’un d’autre ». Cette part est estimée à « environ 20%, soit 2 milliards $ » à raison de « 2 ou 3% pour chaque participation » a indiqué Khelil, qui est attendu au courant de la semaine à Abuja, pour la signature de l’accord final.

(Les afriques)

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