En Algérie, la situation sécuritaire ne cesse de se dégrader dans les universités. Un véritable climat d’insécurité s’est installé ces dernières années. Il ne se passe plus une semaine sans qu’on ne déplore des agressions perpétrées à l’encontre des étudiants et des enseignants. Ces agressions successives font trembler, depuis, toutes les universités Algériennes. Sur certains campus, des bandes de délinquants font régner la loi et imposent leur diktat. Face à cette amère réalité, la communauté universitaire a décidé de se mobiliser.

Ainsi, plusieurs universités ont été paralysées par des grèves et des mouvements de protestation. La semaine dernière, les étudiants et les enseignants de l’Université Alger 02, Bouzaréah,  ont entamé une grève pour dénoncer l’insécurité dans l’enceinte universitaire.  A Tizi-Ouzou, les étudiants ont décidé aussi de faire grève après une énième agression de l’un de leurs camarades dans l’enceinte de l’université. L’université dans son ensemble a entrepris une grève de trois jours pour protester contre la terrible agression dont a été victime cet étudiant de l’Université de Tizi-Ouzou. ll a été violemment agressé par un groupe d’inconnus, qui lui ont volé ses biens, et l’ont écorché à coups de couteau.

Cette scène désolante se déroule désormais presque chaque jour sur nos campus. De l’est à l’ouest, du nord au sud, ces actes d’agression se multiplient et jettent un véritable effroi parmi les étudiants et les enseignants. Mais  comment en est-on arrivé là ? Algérie-Focus tentera dans ce dossier de vous apporter quelques éléments de réponses…

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