La mise en œuvre de l’accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne (UE), entré en vigueur en 2005, a entraîné « un creusement du déficit commercial hors hydrocarbures » de l’Algérie, selon une étude présentée mardi à Alger. Si sur le plan macroéconomique, l’accord d’association n’a pas entraîné de modification de la dynamique d’échanges entre l’Algérie et l’UE, il a été relevé « un creusement du déficit commercial hors hydrocarbures » en faveur des pays de l’UE, note l’étude élaborée par le Programme d’appui à la mise en œuvre de l’accord d’association (P3A) et dont les grands axes ont été rendus publics lors d’un point de presse par le directeur de ce programme, Aissa Zelmati. L’étude, réalisée en collaboration avec les institutions concernées (Douanes, Banque d’Algérie et ministère du Commerce) vise à faire une première évaluation de la mise en œuvre de cet accord. Elle relève que globalement la part de l’UE dans les importations de l’Algérie « a très légèrement diminué entre 2002 et 2007 ».

APS