Après plusieurs jours de spéculation et de fausses rumeurs, la mort d’Amar Ezzahi, l’un des monuments de la chansosn Chaâbi, est confirmée officiellement par son entourage, selon l’agence de presse officielle l’APS.  

A l’âge 75 ans, Ezzahi est décédé mercredi après midi à son domicile à Alger, confirme son entourage selon lequel le célèbre interprète du chaâbi avait été hospitalisé en septembre  dernier à Alger pour un malaise.  Le décès d’Amar Ezzahi intervient au moment où était en attente d’être transféré dans un établissement  hospitalier spécialisé à l’étranger. Malheureusement, la lenteur de la  réponse des autorités publiques a fini par avoir raison du grand maître de la musique Chaâbi. De son vivant, Amar Ezzahi a marqué d’une empreinte indélébile la musique algérienne avec des chansons qui resteront gravées dans la mémoire collective de notre pays à l’image de  Dif Allah, El Djafi, Hadjam El Ouala3ine, Zennouba, Ya Kadi nass El Ghram, Nabiwni Radou Ledjouab, Ya’l Ghafel Toub, Ghadder kassek Hat Noubti, El Harraz, Koub ou’ara, Youm El Khmis, Men Houa Rouhi W’rahti, Anaya Berrani Ghrib, Mir El Ghiwane, Asmaa Noussik Ya Insane, Esmeralda. Les Algériens, notamment les Algérois, garderont d’Amar Ezzahi, l’imae d’un grnd artiste, modeste, réservé et très humble qui ne s’est jamais compromis avec le monde des affaires et de la politique. Il se confiait rarement à la presse et fréquentait des cafés populaires à Alger. Pendant toute sa vie, il a fait le bonheur de ses compatriotes lors des fêtes familiales qu’il animait avec son grand talent de musicien.

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