Annaba : les demandes de visa pour la France pourront se faire depuis un centre TLS

0
Advertisement

Le consulat général de France à Annaba va externaliser la gestion des dossiers des demandeurs de visa à partir du 28 janvier prochain. Une procédure déjà adoptée à Alger, depuis quelques années.

Désormais pour les demandeurs de visa à destination de la France ceux qui voudront obtenir un titre de séjour en France devront s’approcher de la boite «TLS Contact», à l’adresse : Lotissement Gassiot 02 NO 24 – Annaba et non plus auprès du siège du Consulat général. Comme c’est le cas à Alger, la prise de rendez-vous se fera via Internet.

«Le Consulat général de France à Annaba a décidé, pour répondre à la demande grandissante et en vue d’offrir une qualité de service maximale au public, d’externaliser la collecte des demandes de visas. Cette décision s’inscrit dans une démarche générale de l’ambassade à l’attention du public algérien (externalisation déjà mise en œuvre à Alger, et prévue prochainement à Oran). Le centre TLS d’Annaba sera opérationnel dès le 28 janvier.

En revanche le centre TLS gère seulement le côté technique des demandes mais le traitement des dossiers « continue à relever exclusivement du Consulat général », lit-on dans un communiqué de l’Ambassade de France. L’externalisation va toucher également, dans un futur proche, le consulat d’Oran. La représentation de France en Algérie a opté pour cette démarche afin de faire face, dans les meilleures conditions, au nombre grandissant des demandeurs de visa.

Lire aussi : L’Algérie, plus grand consommateur de visas Schengen du Maghreb

«En 2013, ce consulat général a reçu 16% de demandeurs de plus qu’en 2012. Avec l’externalisation, cette augmentation va se poursuivre et sera accompagnée d’une réduction des délais d’attente pour l’obtention d’un rendez-vous», indique-t-on encore. A cet effet, une conférence de presse est prévue demain avec l’inauguration de ce nouveau siège de TLS Contact.

Lire aussi : Enquête. Voici les 10 pays où les Algériens aimeraient vivre en 2014

Elyas Nour  

Article précédentLes associations, une espèce en voie de disparition en Algérie
Article suivantLes diplomates algériens otages au Mali « toujours en vie », mais libérés quand ?