Les start-up, les entreprises innovantes, spécialisées dans les TIC, sont à leurs premiers balbutiements en Algérie. Malgré le boom technologique, internet et informatique, leur nombre reste très faible.

Le directeur général de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ), Mourad Zemali, a indiqué, aujourd’hui, que «seulement 8.250 start-up ont été financées dans le cadre du dispositif Ansej sur un total de 333.000  projets financés».

Un chiffre qui ne reflète pas l’intérêt porté par des milliers de jeunes pour genre d’activités. Le responsable n’a pas donné plus de détails notamment concernant les raisons ayant fait que les start-up ne soient pas financées en nombre. A cet effet, et pour mieux aider ce genre d’entreprises, Mourad Zemali a signalé qu’une convention de financement de start-up sera signée début avril entre l’ANSEJ et deux banques publiques.

La signature se fera à l’occasion du salon de l’emploi dont le coup d’envoi est prévu pour le 5 avril. Il faut rappeler que c’est l’agence nationale du développement des parcs technologiques (ANPT) qui prend en charge les incubateurs technologiques, principalement celui situé au Cyberparc de Sidi Abdellah à Alger, qui soutiennent et accompagnement les jeunes dans le lancement de start-up. Mais, globalement le nombre de start-up reste faible. Il n’y a eu que quelques dizaines d’entreprises lancées.

Elyas Nour

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