Une large campagne est menée actuellement sous la houlette du haut conseil islamique pour inciter les détenteurs de l’argent de l’informel à l’injecter dans le circuit bancaire. On parle ici de quelque 90 milliards de dollars que les pouvoirs publics comptent capter grâce à la finance islamique.    

Le patron du haut conseil islamique, Abou Abdellah Ghoulam Allah,  a fait savoir qu’il avait récemment organisé des réunions avec des opérateurs économiques et des hommes d’affaires afin de les convaincre de l’opportunité de placer leur argent dans les banques islamique, leur garantissant que ces dernières sont conformes à la charia, a rapporté Echourouk.

« Nous sommes certains que ces transactions sont conformes à la charia, car ici, dans les guichets pratiquant la finance islamique, les transactions sont hallal», leur a-t-il expliqué.

M. Ghoulam Allah, a également défendu l’idée selon laquelle la bancarisation de l’argent tournant dans l’informel est « le meilleur service qu’on peut rendre à l’économie nationale ».

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