De nombreux candidats au Baccalauréat habitant la périphérie de la ville de Aïn Defla ont été empêchés par un chef d’établissement de rejoindre leurs classes d’examen. Le motif de ce renvoi : des retards dus à des travaux entravant la circulation sur un tronçon de 25 km sur la RN 4.   

Victime de l’incompétence de leurs gouvernants et de l’absence totale de coordination intersectorielle, plusieurs candidats au Bac habitants la périphérie de la ville de Aïn Defla n’ont pu rejoindre leurs classes d’examens. Les malheureux, résidant dans certains cas à plus de 50 km des établissements ou ils ont  été affectés, ont du passer des heures entières dans des embouteillages monstres causés par des travaux de bitumage de la chaussé entamés par la direction locale des travaux publics (DTP) une heure et demie environ avant le coup d’envoi des épreuves.

Les candidats venus des régions de Khémis Miliana (27 km à l’est de Aïn Defla) et de Aïn Lechiakh (50 km au sud du chef-lieu de wilaya) sont arrivés après 8h30 au lycée Abdelhamid Mehri situé à la cité Mazouni de Aïn Defla. Le chef d’établissement a été intransigeant. Les consignes étaient claires: ne pas tolérer de retard et sous aucun prétexte.

Abattus et démoralisés, les malheureux candidats (environ 15) se sont effondrés en larmes devant la porte de l’établissement. Certains d’entre eux affirment être sortis à 5h du matin espérant arriver à l’heure d’entrée afin de procéder un une dernière révision.

Quel est le sort réservé à ces candidats victimes d’une politique irrationnelle ? Affaire à suivre.

Massi M. 

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