journaliste La fédération nationale des journalistes algériens lancera durant le mois de ramadhan une campagne sur l’importance de l’adoption de la carte professionnelle du journaliste, a indiqué jeudi le secrétaire général de la fédération, M. Abdenour Boukhemkhem.

Intervenant en marge de la conférence nationale sur les besoins effectifs des journalistes algériens en matière de formation et de développement professionnel, M. Boukhemkhem a précise que la fédération lancera en coordination avec les partenaires actifs à partir de ramadhan prochain «une campagne d’envergure» sur l’importance de l’adoption de la carte professionnelle nationale du journaliste «dans les meilleurs délais».

«Beaucoup de problèmes de journalistes sont dus à l’absence de cette carte», a ajouté l’intervenant qui a affirmé que celle-ci permettra «d’organiser l’opération de recrutement dans le secteur de la presse». M. Boukhemkhem a indiqué, à ce propos que l’institution de la carte professionnelle du journaliste se fera en vertu d’un texte de loi et son attribution sera du ressort d’une commission nationale composée de représentants des journalistes, des directeurs des organes de presse et du ministère chargé du secteur de l’information». La carte professionnelle du journaliste est attribuée sur la base d’un dossier soumis à la commission concernée pour examen. «Cette carte unifiée sera désormais obligatoire pour exercer la profession de journaliste», a indiqué M. Boukhemkhem qui a rappelé que le nombre de journalistes a atteint, selon les dernières statistiques fournis par le ministère de la Communication, 4.000 journalistes dont près de 66% dans la presse écrite. Pour l’obtention de cette carte, le journaliste doit fournir un dossier qui comprend notamment une attestation du niveau d’instruction où d’aptitude professionnelle, la déclaration auprès de la sécurité sociale et le contrat de travail, a ajouté le même responsable.

Cette carte «mettra fin à la confusion qui caractérise le recrutement dans le secteur de l’information notamment dans la presse écrite», a-t-il enfin souligné.

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