Jean-Pierre Chevènement, président de l'association France-Algérie / DR

A l’occasion d’une visite à Alger, l’homme politique français et ancien ministre Jean-Pierre Chevènement a déclaré que «la France devrait assumer ce qu’elle a fait en Algérie depuis 1830», relançant ainsi le thème de la responsabilité française dans les crimes commis durant la colonisation.

Le président de l’association France-Algérie relance ce débat qui lui tient à coeur. Fin 2011, lors d’un colloque organisé par son association, il avait déjà tenu à dire que la France devait assumer ce passé, aussi sombre qu’il soit.

Le gouvernement français discret

Les allers et venues des ministres français, tels que Fabius n’ont pas permis d’éluder cette question sur la responsabilité de la France dans les actes commis à l’encontre de la population algérienne depuis la colonisation de l’Algérie en 1830. Le nouveau gouvernement n’ayant peu ou prou évoquer ce thème, depuis son installation. L’opinion publique s’attendait pourtant à une rupture avec Nicolas Sarkozy qui refusait de tomber dans la repentance.

A quelques jours de la commémoration de la répression du 17 octobre 1961, la communauté algérienne attend un geste de la part de la France. D’autant plus que le président français François Hollande avait promis de faire un geste envers l’Algérie, en optant pour la repentance de la France.

AB

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