Le but de cette mission est d’interpeller l’UE dans le cadre de sa mission d’observation électorale envoyée en Algérie, du cinquantenaire de l’indépendance algérienne et du climat post-printemps arabe, coïncidant avec le durcissement des autorités algériennes en ce qui concerne les libertés individuelles. Dans ce climat tendu entre les discours d’ouverture et la campagne électorale imminente, L’Algérie n’a jamais été aussi autant au centre de nos préoccupations.

Lors de cette mission, les différents délégués présenteront le tout dernier rapport du REMDH intitulé « La levée de l’état d’urgence : Un trompe l’œil. Exercice des libertés d’association, de réunion et de manifestation en Algérie », dans lequel nous constatons que, contrairement aux annonces, la levée de l’état d’urgence n’a pas été accompagnée d’une ouverture de l’espace public ni de concrètes améliorations en matière de libertés fondamentales.

Le rapport marque le premier anniversaire de la levée de l’état d’urgence. Nous y rendons compte du harcèlement des militants par la police, de l’interdiction non justifiée de manifester et de se réunir dans les endroits publics, ainsi que du recours aux pratiques administratives abusives pour entraver  les activités des associations. Le rapport conclut que la levée de l’état d’urgence n’est qu’un trompe-l’œil derrière lequel se maintiennent de nombreuses entraves à l’exercice des libertés publiques et individuelles ainsi que les violations des droits de l’Homme. (lire communiqué de presse en pièce jointe)

Les membres de la délégation sont Nacéra Dutour,  (SOS Disparus/ Collectif des Familles de Disparus en Algérie)— voir bio en pièce jointe !

Rachid Malaoui, président du SNAPAP (Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique)Un représentant de la LADDH (Ligue algérienne de défense des droits de l’homme).  Encore à confirmer.

REMDH