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Les accusations portées contre l’ancien ministre sont très lourdes : corruption, trafic d’influence, abus de fonction, blanchiment d’argent et direction d’une association de malfaiteurs et d’une organisation criminelle transnationale, selon le procureur général près la cour d’Alger.

Plusieurs jours après le mandat d’arrêt international lancé à son encontre par la justice algérienne, l’avis de recherche de Chakib Khelil ne figure toujours pas sur les pages «avis de recherche » d’Interpol.
Le mandat d’arrêt international lancé contre lui par le procureur général près la cour d’Alger, Belkacem Zermati, n’a pas encore été placé en page « wanted persons » du site, laissant croire que la police internationale prend son temps pour constater la mesure judiciaire de près.  Les accusations portées contre l’ancien ministre sont très lourdes : corruption, trafic d’influence, abus de fonction, blanchiment d’argent et direction d’une association de malfaiteurs et d’une organisation criminelle transnationale, selon le procureur général près la cour d’Alger.
Interpol est l’organisation internationale de police la plus importante au monde, avec 190 pays membres, dont le rôle est de permettre aux polices du monde entier de travailler en coordination.  Le nombre d’individus recherchés par l’Algérie via Interpol dans des affaires liées notamment à la contrefaçon et au trafic de drogue à fin 2012 est estimé à 44 ressortissants algériens. En outre, quatre ressortissants français et émiratis sont recherchés par les autorités algériennes.  Sur le site d’Interpol, neuf ressortissants algériens font l’objet de notices avec photos. On retrouve notamment l’ancien homme d’affaires Rafik Khalifa (détenu actuellement en Grande Bretagne), Anouar Haddam, ancien dirigeant du FIS et plusieurs autres criminels.
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