Les investigations se poursuivent pour tenter de déterminer les causes et circonstances du crash de l’avion de fret militaire algérien en France. Selon plusieurs sources médiatiques françaises,  les enquêteurs de la Section de recherches de l’Armée de l’air et du Bureau enquête accident défense (BEAD) continuent de mener leur enquête. 

Mais pour l’heure, les enquêteurs écartent la thèse de l’attentat. « C’était un appareil militaire mais qui n’avait à son bord qu’une cargaison civile. Il n’y a aucun produit militaire à l’intérieur et il n’y a aucun risque pour la sécurité des personnes de la commune », a fait savoir à ce sujet, dans une déclaration au quotidien régional français La Dépêche, le procureur de la République de Mende, Samuel Filniez.

De leur côté, les gendarmes français ont mis la main, dès vendredi soir, sur la «boîte noire» de l’appareil militaire appartenant à l’armée algérienne. L’opération d’extraction a été réalisée par les enquêteurs techniques français et algériens, et les données de l’enregistreur vont être exploitées par un organisme spécialisé à Paris, a-t-on encore indiqué de même source.

Pour sa part, le lieutenant-colonel Delannoy, commandant de la section de recherche de la gendarmerie de l’air française, a reconnu que l’enquête risque d’être longue. Pour l’heure, il apparaît que seule l’analyse des informations détenues par la boite noire de l’appareil devrait permettre de déterminer les causes de l’accident dont a été victime l’avion. Mais on sait d’ores et déjà que, d’après les premiers éléments de l’enquête, l’avion algérien aurait subi un problème technique alors qu’il se trouvait à 3.000 mètres d’altitude.

 

 

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