Quatre mois après son déroulement, la prise d’otage de Tiguentourine révèle chaque jour de nouvelles informations. A commencer par l’identité des personnes qui gèrent le site.

Selon des sources locales, de très hauts responsables du site de Tiguentourine sont d’anciens détenus de Reggane, du temps de parti dissous.

Cela ne veut pas dire que ces responsables sont coupables de quoi que ce soit. Seulement, tout le monde se souvient que durant l’année 1992, qui avait coïncidé avec la dissolution du Front islamique du Salut, des dizaines de militants « islamistes », ou soupçonnés d’être des sympathisants de ce courant politique, ont été « internés » dans des camps dans le Sud du pays, notamment dans la région de Reggane.

Pourtant, les nominations à des postes sensibles se font souvent après des enquêtes minutieuses.

E. W.

 

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