Le pétrole brut algérien de  référence, le Sahara blend, a connu une dynamique haussière pour atteindre les 47,73 dollars en mai dernier. Une hausse dont l’impact reste minime sur les finances publiques, selon un rapport du FMI qui explique qu’un rééquilibrage du budget 2016 nécessite un baril à plus de 86 dollars.

L’OPEP a révélé dans son dernier rapport que le prix moyen du Sahara blend, pétrole brut de référence algérien, a connu une courbe ascendante pour s’établir à 47,73 dollars le baril en mai, contre 42,33 dollars en avril, et 39,41 dollars en mars.

Malgré une différence positive de 10,73 dollars entre ce prix moyen fixé à 47,73 et le baril de référence fixé par l’Etat à 37 dollars, le budget 2016 reste déficitaire.

Dans un rapport publié par le FMI, il est expliqué que l’Algérie a besoin d’un baril de pétrole à 87,6 dollars pour équilibrer son budget 2016, sans quoi le budget demeurera déficitaire dans la mesure ou l’Etat est incapable  de trouver des alternatives au modèle rentier actuel.

Il faut également noter que la production algérienne de pétrole a légèrement baissé entre avril et mai 2016, passant de 1,141 million de barils jour à 1,133 million de barils jour.

Massi M. 

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