Banque mondiale

L’agence de presse algérienne a publié un article intitulé « Le faux rapport de la Banque mondiale : une tentative de déstabilisation de l’Algérie », dans lequel elle critiquait le rapport publié par l’institution financière internationale concernant l’Algérie.

De l’avis de l’agence de presse officielle, le rapport de la Banque mondiale cherche à brosser un sombre tableau de l’Algérie.

L’article considérait le rapport sans aucune valeur et sans rapport avec l’aspect financier.

La même entité a accusé la banque d’avoir publié ce rapport à la demande de certains partis connus pour leur hostilité envers l’Algérie.

L’agence de presse algérienne a exprimé sa colère face à la prédiction de la Banque mondiale d’un tremblement de terre économique dévastateur pour l’Algérie, qui, selon elle, provoquerait la panique des citoyens.

Le même article soulignait que l’institution internationale négligeait les bons résultats économiques et sociaux de l’Algérie, et « osait » inventer des chiffres sur l’existence de la pauvreté en Algérie, expliquant que les indicateurs de pauvreté en Algérie sont très rassurants.

Le front médiatique algérien, qui est le porte-parole de l’Algérie en tant qu’agence de presse officielle du pays, a estimé que la Banque mondiale « a abandonné son rôle et a abandonné ses fonctions en écrivant un faux rapport sur l’Algérie et en osant porter des jugements sur sa situation, qui connaît une amélioration remarquable. Dans tous les domaines, y compris le taux de croissance.

L’article publié dans l’agence de presse officielle précise que « l’Algérie condamne et rejette, dans la forme et le fond, cette ingérence flagrante de la Banque mondiale, en ce qu’elle concerne une tentative désespérée de déstabiliser la douce stabilité d’un pays qui progresse, mais inquiète. « 

L’agence algérienne a ajouté que la Banque mondiale avait ignoré la situation de pauvreté au Maroc pour protéger « le royaume du mal et de la misère privilégié par les présidents de la Fondation Bretton Woods ».

La même institution a souligné que la même institution avait précédemment publié dans son rapport pour l’année 2019 que l’Algérie aura recours à l’endettement, ce qui ne s’est jamais produit.