Les services des médecins légistes de différents hôpitaux algériens ont enregistrés plus de 10 000 cas de viol depuis le début de l’année en cours.

Les victimes de ces agressions sexuelles sont des femmes et des jeunes filles de différentes tranches d’âge, selon le quotidien national Djazairnews. D’après les déclarations du professeur Abdelaziz Ben Harkat chef de service de la médecine légale auprès de CHU de Constantine, ce chiffre ne reflète pas la réalité. La majorité des victimes gardent le silence par peur du scandale et la réaction de leur familles.

Le nombre de viol enregistré sur tout le territoire l’année dernière à atteint 12 000 cas, soit  entre 300 et 400 cas par Wilaya et entre 30 à 40 femmes par jour. Rien qu’à Constantine, on a enregistré plus de 350 cas en 2011, affirme la même source.

Le Professeur précise que des proches (père, cousin, oncle…etc.) étaient derrière la moitié des cas de viols enregistrés par son service entre 1995 et 2006. Il alerte sur les risques de la dissimulation de ces agressions, « La dissimulation des cas de viols et des harcèlements sexuels contribue à la propagation des maladies dangereuses (…). Quant aux grosses illégale qui causes des milliers d’enfant  inconnus car on les a pas assumé, elle devient  quelque chose de normal dans notre société », explique-t-il.

Afin de freiner ce phénomène qui prend de l’ampleur dans notre société, le Professeur propose l’intensification des campagnes de sensibilisation.

I.C

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