Le parti du Front de libération nationale (FLN) a indiqué, hier, dans un communiqué, que le Conseil d’Etat a définitivement rejeté, lors d’une séance tenue le 22 décembre dernier, les deux plaintes déposées par les chefs de file des redresseurs Abderahmane Belayat et Mustapha Abid, relatives à la « légalité » du 10e congrès, tenu, précisons-le, le 28, 29 et 30 mai 2015.

Le FLN signale que dans la première décision du Conseil d’Etat, la plainte de M. Belayat, déposée contre le ministère de l’Intérieur, qui a validé les travaux de ce congrès, a été jugée non fondée. La seconde plainte, celle de M. Abdi, ciblait le parti lui-même et la wali d’Alger, qui avait autorisé la tenue du congrès. Là encore, le Conseil d’Etat a prononcé la même sentence. Cette institution insiste, par ailleurs, sur le fait qu’étant la plus haute instance judiciaire algérienne, ses décisions sont définitives et ne peuvent faire l’objet d’un quelconque recours.

Rappelons que plusieurs membres du Comité central du FLN, dont M. Belayat et M. Abada, avaient contesté la tenue du 10congrès. Ils avaient tenté de l’empêcher en saisissant diverses autorités. Mais, le rendez-vous avait quand même eu lieu et avait plébiscité Amar Saidani, remplacé entre temps par Djamel Ould Abbas. Par la suite, les « redresseurs » avaient essayé d’invalider le résultat des travaux, mais sans succès. Finalement, la décision du Conseil d’Etat vient mettre un point final à cette affaire.

Elyas Nour