Le député Abdelkrim Medouar, porte-parole de l’ASO Chlef, a écopé d’une suspension d’un an, dont six mois avec sursis, pour une histoire de «pénétration non autorisée sur le terrain de jeu avec faits aggravants entraînant des échauffourées», comme l’a signalé la Ligue de football professionnel (LFP) dans le PV de la réunion de sa commission de discipline.

Les faits sont relatifs à la rencontre ASO – USMH (2 – 1), qui s’est déroule le 20 mars dernier à Chlef, lors de laquelle des échauffourées ont éclaté à la fin du match et qui a vu l’intervention violente d’Abdelkrim Medouar. Il faut dire que ceux qui suivent la scène footballistique nationale s’attendaient à une autre issue à cette affaire. En effet, à l’occasion de la rencontre sus-citée, Medouar avait été accusé par le président du club adverse, Mohamed Laib, d’avoir voulu «arranger» le résultat du match. Le dirigeant harrachi a déclaré que Medouar a appelé au téléphone le manager général du club, Kamel Benabdellah, pour lui suggérer de laisser l’ASO gagner cette rencontre. Mais, aucune plainte n’a été déposée au sujet de cette affaire. Pour certains, la sanction dont a écopé le Porte-parole de l’ASO est un «avertissement maquillé» de la part de la LFP. Cette dernière, ne voulant apparemment pas ouvrir la boite de Pandore, a préféré évoquer d’autres raisons pour expliquer la sanction. Il faut dire qu’il y a eu plusieurs polémiques relatives à des résultats arrangés ces dernières journées. Et au fur et à mesure que la fin du championnat approche, les accusations se multiplient. Peut-il y avoir de fumée sans feu?

 Elyas Nour

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