Un quatrième joueur du championnat professionnel algérien a écopé d’une suspension pour dopage. Il s’agit de Hocine Amrous, évoluant à la JSM Skikda  (Ligue 2). Celui-ci est interdit de toute activité liée avec le football pour une période de quatre années.

La Ligue de football professionnel (LFP) a indiqué, dans un communiqué, que le joueur ne s’est pas présenté à la commission de discipline alors que plusieurs convocations lui ont été adressées.

Quant à la substance prise, comme à son habitude, la Ligue algérienne est peu prolixe. Elle a seulement indiqué que Amrous a consommé un «produit prohibé». Et comme analystes et observateurs ont appris à déchiffrer le langage codé de la LFP, ils pourront facilement conclure qu’il s’agit de drogue. Sinon, la LFP aurait cité le nom de la substance, comme cela fut le cas avec Kheireddine Merzougui du MC Alger, suspendu pour quatre ans pour consommation de Methylhexaneamine.

Pour les deux premiers cas, Youcef Belaili (USM  Alger) et Rafik Boussaid (RC Arbaâ), c’est la Fifa qui avait signalé, lorsqu’elle a étendu au niveau international les sanctions (4 ans) qui leur ont été infligés en Algérie, qu’ils avaient consommé de la cocaïne.

En tout cas, cette situation, où plusieurs joueurs sont pris en l’espace de quelques mois en flagrant délit de dopage, inquiète les instances footballistiques nationales. D’où la décision de la FAF de multiplier les contrôles antidopage, effectués y compris lors des séances d’entraînements.

Elyas Nour

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