Le directeur général de la résidence d’Etat de Club des Pins paraît être un homme fort. Le puissant dirigeant, qui a déjà défrayé la chronique en s’attaquant à d’anciens responsables de l’Etat qu’il a enjoint de quitter leurs résidences, vient de faire encore parler de lui.

Selon le quotidien Mon Journal, le premier responsable de la résidence d’Etat de Sahel, qui a commencé sa carrière comme «apprenti-maçon», est à la tête de pas moins de «5 entreprises publiques». En effet, « Hamid Melzi cumule avec le poste de Président-Directeur Général de la résidence d’Etat de Club des Pins les postes de Président-Directeur Général de la SIH, Directeur général de la Société de développement hôtelier (SDH), une société mixte algéro-libyenne, Directeur Général de la Société de développement hôtelier du Sud et président du Conseil d’Administration de la société mixte ainsi que la Société d’ingénierie et de développement en Algérie (SIDEVAL) », a-t-on appris de même source selon laquelle Hamid Melzi se permet même le luxe de « conclure des contrats »  avec des sociétés concurrentes à l’une des entreprises publiques qu’il gère d’autant plus que cette dernière est en difficulté.

« Sa politique est simple : dès que vous êtes dans les grâces des décisionnaires, il vous chouchoute, prend soin de vous, vous envoie le plateau de qalb ellouz pendant les 30 jours du Ramadhan, comme il le fait pour les VIP du Club des Pins », accuse encore Mon journal qui s’en prend sévèrement à Hamid Melzi en scrutant minutieusement ses affaires louches et ses comportements qualifiés de clientélistes. Preuve en est, « il achète à votre enfant le téléphone portable dernier cri, tout en lui susurrant à l’oreille tu diras à ton papa que c’est ammou Hamid qui me l’a offert. Mais dès que vous tombez en disgrâce, attendez-vous à une brutale volte-face qui transforme votre serviteur d’hier en un monstre », déplore en dernier lieu Mon Journal qui promet prochainement d’autres révélations.